Factures de fioul et de gaz qui s’envolent, bâtiments communaux à chauffer, agriculteurs en quête de nouveaux débouchés : le miscanthus coche beaucoup de cases. Cultivé à moins de 40 km, sec dès la récolte, sans engrais ni pesticide, c’est l’un des combustibles les moins chers du marché.
Mais une chaufferie miscanthus ne s’improvise pas. Elle se construit avec un territoire, des agriculteurs et une chaudière capable d’encaisser ce combustible pendant vingt ans. Voici les sept conditions à réunir, de la première réunion en mairie à la mise en service.
VOUS DÉCOUVREZ LE SUJET ?
Commencez par notre page Se chauffer au miscanthus : la plante, ses atouts énergétiques, la technologie HEIZOMAT.
4,2 kWh/kg
Pouvoir calorifique (PCI)
17 %
par an,
pendant plus de 20 ans
rayon d’approvisionnement
maximum
01
Penser la filière avant la chaufferie
Une chaufferie fonctionne vingt ou trente ans. Son combustible doit être assuré pour la même durée. Avant de parler de puissance ou de silo, posez donc la question du gisement : quelles surfaces peuvent être plantées autour de la commune, par quels exploitants, pour quels volumes ?
Ordre de grandeur
10 hectares de miscanthus alimentent une chaufferie de 300 kW, soit un réseau de chaleur pour environ 5 000 m² de bâtiments : école, mairie, salle des fêtes, logements.
02
Construire un partenariat durable avec les agriculteurs
03
Anticiper les délais de production
04
Choisir une chaudière réellement conçue pour le miscanthus
C’est le point qui sépare une chaufferie qui dure d’une chaufferie qui coûte. Le miscanthus est un excellent combustible, mais il n’a rien à voir avec le bois : une chaudière bois « classique » va s’encrasser, se corroder et plomber la rentabilité du projet.
Ce que fait le miscanthus
Faible densité (120 kg/m³) : il foisonne et occupe beaucoup de volume dans le foyer.
Cendres à basse température de fusion : elles s’agglomèrent et forment du mâchefer.
Plus d’azote et de chlore que le bois : les fumées sont acides et attaquent les parties froides de la chaudière.
La réponse HEIZOMAT
Un foyer longitudinal de grand volume, dimensionné pour absorber ce foisonnement et garantir une combustion stable.
Des dalles réfractaires haute résistance et une chaîne de décendrage à racleurs : cendres et mâchefer sont évacués en continu, automatiquement.
Le maintien de braises (technologie du feu continu) : la chaudière ne s’éteint jamais et reste en permanence au-dessus du point de rosée. Pas de condensation, donc pas de corrosion.
L’exclusivité HEIZOMAT
Seule la chaudière HEIZOMAT possède le maintien de braises qui lui permet de travailler hors condensation. C’est ce qui nous permet de garantir la chaudière 15 ans au miscanthus.
Une technologie éprouvée depuis plus de 20 ans, avec des milliers de chaufferies au miscanthus en service en Europe. Pour le détail de la combustion et de la gamme, consultez la page chaudière miscanthus HEIZOMAT.
05
Prévoir un stockage adapté
Un bon combustible est un combustible sec. Récolté à 17 % d’humidité, le miscanthus ne demande aucun séchage, mais il doit rester à l’abri de la pluie.
Comptez environ 300 m² de stockage pour une chaufferie de 300 kW, soit 150 tonnes par an. Le silo doit être accessible aux engins agricoles, et sa configuration (plain-pied, en étage ou en sous-sol) conditionne l’alimentation automatique de la chaudière comme les coûts d’exploitation. Bien dimensionné, il offre plusieurs mois d’autonomie et simplifie le calendrier des livraisons.
Pas de bâtiment disponible ? La chaufferie en container HEIZOMAT, silo intégré, évite une construction lourde.
06
Évaluer précisément la rentabilité du projet
L’investissement initial n’est qu’une partie de l’équation. Mettez en face le coût du combustible, le transport, la maintenance, les économies réalisées sur le fioul ou le gaz, et les aides mobilisables : Fonds Chaleur de l’ADEME, dispositifs régionaux.
POUR 1 000 kWh DE CHALEUR
Le miscanthus revient à environ 35 €, contre 95 € pour le gaz de ville et 124 € pour le fioul. Sur une chaufferie de 300 kW, cela représente de l’ordre de 75 000 € d’économies par an.
07
Faire vivre la filière localement
Cas concret de Hangest-sur-Somme (80) : une chaufferie communale au miscanthus depuis 2012
PUISSANCE
100 kW
Votre commune a des bâtiments à chauffer et des terres autour ? Parlons-en.
HEIZOMAT France et NOVABIOM étudient votre projet : gisement disponible, dimensionnement de la chaufferie, budget et aides mobilisables. Décrivez-nous votre situation, nous revenons vers vous rapidement.













